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La schizophrénie

Publié le 20. Mai, 2011 par dans Famille

Elle est appelée démence précoce, car on naît schizophrène, même si les symptômes se déclarent surtout à l’adolescence.

Sur les plans intérieurs, la schizophrénie résulte du choix de l’âme pour une incarnation. Les raisons de ce choix sont pour partie karmiques et pour partie expérimentales. L’âme veut pousser la personnalité dans ses retranchements, soit les trois corps que sont le mental, l’astral (ou émotionnel) et le physique, et ainsi emmagasiner de l’expérience. De vie en vie, l’âme expérimente, il faut le savoir et l’intégrer afin de parvenir à traverser certaines souffrances dont on ne comprend pas les causes.

Les schizophrènes sont souvent des personnes ayant déjà entamé un chemin d’évolution et des êtres intelligents au sens créatif du terme. Mais la schizophrénie est un choix d’incarnation particulièrement difficile.

Contrairement au fou total qui vit en permanence dans l’astral et n’a pas conscience de la réalité de l’homme normal, le schizophrène se partage entre la réalité de monsieur tout le monde et celle du fou. C’est un demi fou, et c’est pour cela que l’on parle de dédoublement de personnalité. Lorsqu’il n’est pas en crise il guette la crise. Car il est conscient qu’il peut à tout moment basculer dans la folie. Le glissement se produit car il va être brutalement envahi par des impressions en provenance de l’astral (cette poubelle en permanence alimentée par les humains) et que son mental ne pourra pas y faire face. Il se passe un court-circuit dans son corps mental et c’est cela qui le fait plonger dans la folie, alors que l’instant d’avant, il était bien coordonné sur le plan physique. Cela est dû à l’hypersensibilité de ses corps mental et astral et à une discontinuité dans la circulation de l’énergie qui n’est pas distribuée de manière harmonieuse dans ses corps. C’est là qu’est le choix de l’âme : « comment puis-je fonctionner en discontinuité énergétique et quelles sont les conséquences sur la personnalité ». L’âme expérimente et emmagasine des expériences… qui serviront à toute l’humanité.

Nous parlons d’énergie, qui rencontre les forces en provenance de l’astral et du mental notamment, avec, dans le cas du schizophrène, un court-circuit qui se produit dans le corps mental et empêche le cerveau physique de réceptionner en continuité alors que chez le fou total, le cerveau ne réceptionne pas du tout.

Alors, le schizophrène, à force de s’épier pour ne pas chuter, devient très sensible aux autres, dont il a besoin pour remplir ce vide en lui, mais c’est le contact avec les autres qui le fait chuter. Il vit dans un cercle infernal dont il lui est difficile de sortir. Cela en fait un être caractériel et impossible à vivre : dans sa moitié normale il va exiger beaucoup des autres sans pouvoir jamais être satisfait et sa moitié de fou qui l’insécurise le talonne en permanence. Sa vie est un enfer et il arrive souvent qu’il se suicide.

Dans le cas d’une femme schizophrène, on pourra remarquer parfois qu’un équilibre revient lors d’une grossesse. Ceci est dû au fait que la femme porte en elle un être à part entière qui ne vit que par elle et qu’elle se sent comblée temporairement, dans sa moitié normale. Mais évidemment, cela se gâte à nouveau après l’accouchement. Et au moment où l’enfant, devenu adulte s’éloigne, c’est très difficile à gérer pour elle, car au problème de la mère ordinaire se mêle celui de la schizophrénie. Certains enfants sont tellement prisonniers qu’ils n’arrivent pas à quitter cette mère schizophrène qui a une totale emprise sur eux. D’autres s’enfuient au bout du monde. Les conséquences sur l’enfant, ou les enfants, sont lourdes.

Si, chez le fou total, il n’y a pratiquement pas de problèmes psychologiques, chez le schizophrène, il y en a avec la moitié normale. Et le schizophrène refuse la plupart du temps de se faire soigner car pour lui, le psy représente la moitié d’homme normal que sa partie de fou rejette.

Les électrochocs sont une barbarie à déconseiller totalement. Car si la secousse électrique envoyée au cerveau et au corps physique  peut momentanément rétablir le corps émotionnel dans son créneau normal, le corps mental subit un cout-circuit par rapport au corps émotionnel et n’arrive plus à faire la correspondance entre le physique, l’émotionnel et le mental. C’est comme si le malade n’avait plus de corps mental. Le remède est donc pire que le mal.

Pour soigner un malade mental, il faut la connaissance et la vision de la globalité des corps, ce qui suppose un médecin ayant déjà fait un grand travail d’évolution intérieure. Cela viendra, petit à petit, mais quel chemin d’ouverture de conscience à parcourir pour l’être humain.

Enfin, lorsqu’un malade mental quitte ce plan d’incarnation où il a tant souffert, le parcours dans les plans subtils se fait relativement rapidement et l’âme, souvent évoluée retrouve les plans de Lumière et d’Amour d’où elle pourra oeuvrer pour tous ses frères humains. Quelle puissance et quelle beauté !

Ouvrage de référence : D’un pont de vie ésotérique. Editions LCD Médiation

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Une réponse à “La schizophrénie”

  1. Pierre dit :

    En tant que schizophrène , j’approuve pour beaucoup vos dires. Cependant, on peut vivre une vie à peu près normale, je tiens a le signaler. Une fois « stabilisé », la gestion du quotidien est possible. Sa demande du temps, de la persévérance et du courage.
    Les clès pour moi : un traitement approprié, du sport, du yoga, la nature.
    Mais je me répète, il faut être stabilisé pour pouvoir intégré l’expérience…qui est enrichissante, mais très douloureuse les premiers temps.

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