Les maladies karmiques

Publié le 07. Mai, 2011 par dans Famille, Mémoire familiale

Elles sont liées à une mémoire antérieure à cette vie, qui est à épurer. Elles sont donc un choix de l’âme pour une incarnation et le but est double : progresser vers une plus grande conscience pour l’être concerné et rétablir un équilibre au niveau de la planète et, par voie de conséquence, au niveau de  l’univers.

A chaque fois que nous créons un déséquilibre par nos mauvais choix de vie (par des choix non conformes à l’Amour divin), notre entourage en souffre mais aussi tout l’univers. Eh oui ! Les humains ne sont pas conscients de la portée de ce qu’ils émettent par leur corps (mental, émotionnel et physique)…

Avant qu’un être ne quitte la terre, du karma peut se régler, jusqu’à la dernière minute, mais du karma peut aussi se créer, jusqu’à la dernière minute. Et l’état d’esprit dans lequel on se trouve au moment de la mort aura une influence prépondérante sur la vie future. Il existe donc des malaises et des dysfonctionnements qui sont directement liés à une mémoire antérieure à cette vie et pour lesquels la médecine ne peut rien, car elle ne trouve pas de cause physiologique.

C’est ce que nous allons voir avec le cas d’Emma.

Emma est une adolescente de douze ans qui vit à la campagne et aime beaucoup la nature. Elle adore s’occuper des poules et des canards que sa mère élève, mais aussi des plantes, qu’elle cueille et appelle par leur nom. Elle ne sait pas d’où ça lui vient mais elle connaît les noms des simples et sait les utiliser, sans avoir appris. Elle marche toujours pieds nus quand elle sort dans le jardin. Elle ne peut pas faire autrement. Cela étonne un peu dans la famille, mais ses parents la laissent faire, et d’ailleurs, sa mère est, elle aussi, très reliée aux animaux qu’elle élève et aux plantes médicinales qu’elle cultive.

Peu de temps après son douzième anniversaire, Emma se trouve prise d’un violent malaise en cour de récréation : ses jambes se dérobent sous elle, elle ne peut pas se relever et ne peut plus marcher. On l’hospitalise. Les médecins font des examens approfondis sans rien trouver. Ils disent aux parents qu’elle grandit trop vite et que cela vient de son système osseux. Ils lui donnent des vitamines et des minéraux et la renvoient chez elle au bout de cinq jours.

Mais dès qu’Emma sait qu’elle doit retourner à l’école, le malaise la reprend : ses jambes se dérobent, elle ne sait plus où elle est, elle tombe et ne peut se relever et elle ne peut plus marcher une fois relevée. Elle manque l’école sans arrêt. Pourtant c’est une bonne élève, intelligente et studieuse et elle s’entend plutôt bien avec ses camarades et ses professeurs, même si, depuis quelque temps, un malaise surgit en leur présence, comme une peur diffuse qu’elle ne sait pas expliquer.

Son père me parle du problème et immédiatement se déroule devant moi une scène reliée à une autre vie située au moyen-âge : Emma apprenait, par sa mère, comment faire pousser les plantes qui permettent de fabriquer des pommades pour soigner. Son père actuel était déjà son père, mais Emma était à l’époque une enfant illégitime. Sa mère dans cette vie, déjà sa mère à l’époque, était jalousée par la fille aînée que le père avait eue d’un précédent mariage et qui craignait que les biens de la famille ne changent de mains. Elle avait monté tout le village contre la mère et l’enfant, sans trop de mal car toutes deux étaient prises pour des sorcières. C’était si courant à l’époque. Un jour, la fille aînée profitant de l’absence du père, réussit à entraîner tout le village à massacrer cette femme et son enfant. Emma dans cette vie antérieure a vu sa mère pendue devant elle par le horde en furie et lorsque son tour arriva, l’émotion fut si forte ainsi que la violence, qu’elle se décorpora et se retrouva projetée dans le bas astral, prisonnière de ses peurs et des formes-pensées du groupe en furie. Elle avait douze ans quand elle est morte.

Emma ramenait la mémoire du karma ainsi créé au moment de la mort. Quand elle a eu douze ans dans cette vie, tout remonta. C’est pourquoi, en présence de certaines des personnes qui avaient participé à son exécution en vie antérieure, elle revivait sa mort, se décorporait, et ses jambes se dérobaient sous elle, elle ne pouvait pas se relever et ne parvenait plus à marcher.

Comme elle était ouverte (comme la plupart des enfants), je lui expliquai avec des mots très simples et beaucoup de douceur, ce qui s’était passé afin qu’elle comprenne ce qu’elle vivait. Je lui dis aussi comment elle était structurée dans ses corps subtils. Elle accueillit tout cela simplement, avec son coeur, sans y mettre de mental. Ce que je disais résonnait en elle.

Un soin énergétique pour nettoyer ses corps et en rétablir l’alignement suffit à la guérir définitivement de cette mémoire violente et si lourde à porter.

Il y a, bien sûr, des maladies dont les causes sont karmiques et qui ne peuvent pas se guérir avec un seul soin. Mais si l’être demande et se met en route, la guérison est possible.

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