Qu’appelle-t-on jumeau perdu ?

Publié le 15. Jan, 2013 par dans Famille, Mémoire familiale

Ce phénomène, plus fréquent qu’on ne le pense, n’a rien à voir avec la perte d’un jumeau à partir du moment où l’embryon est en développement dans l’utérus de la mère ou bien avec la perte d’un jumeau à la naissance de l’autre enfant.

 

Dans le deuxième et le troisième cas, la perte est conscientisée dès le plus jeune âge, on peut en parler. La mère est au courant.

Dans le cas du jumeau perdu, cette perte est non conscientisée par la mère, ni évidemment par le corps médical, ni par l’enfant qui va se développer et naître. Personne ne sait objectivement qu’il y avait un deuxième enfant,  sauf… les cellules du corps de l’enfant qui vient au monde. Et c’est là que se crée le premier traumatisme  qui va donner naissance au  subconscient par la suite.  N’oublions pas que chaque cellule a un subconscient.

L’impact de ce traumatisme, pour les cellules, est d’autant plus fort qu’il se situe au niveau de la première cellule souche, celle qui est à l’origine de la division cellulaire. Et donc, toutes les cellules de l’enfant à naître seront marquées par la perte du jumeau (ou de la jumelle).

De son côté, l’âme dans sa partie non encore évoluée est profondément marquée par cette perte, qui équivaut à une trahison à l’Amour. Et je l’écris avec un « A » majuscule car il s’agit bien de l’Amour inconditionnel qui relie entre elles deux âmes-soeurs. Cet Amour indestructible et parfait qui unit les âmes dans leurs familles respectives, celui que l’être humain recherche sur la terre durant son incarnation.

Car le vrai moteur qui fait avancer l’être humain, c’est cet Amour, même si l’ego, temporairement, s’en mêle et détourne au profit du pouvoir et autres délires de puissance. Profondément, l’être humain sait qu’il a été créé par Amour et qu’il est un être d’Amour, même s’il va expérimenter autre chose…

 

Revenons à cette séparation des deux âmes-soeurs au tout début de l’incarnation. Elle provient de leur choix respectif : « on avait décidé de descendre ensemble et finalement, nos âmes, dans leur sagesse et sur injonction des Seigneurs du Karma, ont décidé le contraire. »

Et là, pour l’enfant qui va devoir faire son parcours d’incarnation, la pilule est très très difficile à avaler. Les traumatismes vont s’empiler et venir grossir le subconscient. On trouve :

– Colère contre sa propre âme de lumière et refus d’incarnation.

– Masochisme pouvant se traduire jusque dans le corps, car pulsion de mort due au refus d’incarnation.

– Retrait dans une sorte de tour d’ivoire jusqu’à créer une paroi énergétique qui se mettra en place dans certaines circonstances. « Je suis bien avec mon jumeau/ma jumelle, qu’on nous laisse tranquilles. »

– Difficultés à s’assumer matériellement.

– Impossibilité de vivre un couple de manière équilibrée s’il s’agissait de jumeaux de sexe différent.

– Auto-sabotages divers. Dépression. Refus profond de la vie.

Tout ceci est enraciné dans le subconscient, ce grenier nauséabond dans lequel  tout le foutoir des traumatismes va se stocker sans que l’on sache ce qu’il y a là-dedans  et qui débouche sur des comportements incohérents dont on ignore pourquoi on les a !

 

Donc le choix de non incarnation pour le jumeau perdu a une incidence lourde sur la vie de l’enfant qui va naître. Energétiquement l’implication est forte.

Si on veut en sortir, il sera nécessaire de repérer les mécanismes mis en place par le mental pour survivre à ce traumatisme et les transmuter avec l’aide du Feu cosmique ceci jusque sur le plan cellulaire.

 

 

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