Qu’est-ce que le subconscient ?

Publié le 27. Jan, 2013 par dans Ego, Famille, Guérison, La part d'ombre, Le petit moi, Mémoire familiale, soin énergétique

C’est la somme de tous les traumatismes vécus par l’être humain depuis la vie foetale jusqu’à l’âge adulte, en passant par la petite enfance, l’enfance et l’adolescence.

Ces traumatismes et ces souffrances,  qui donnent lieu parfois à des mécanismes compulsifs aberrants, sont totalement ignorés par l’être qui les subira toute sa vie, à moins d’essayer d’en sortir.

Et pour en sortir, un seul moyen : l’ouverture de conscience. Ce qui signifie qu’il faut décider d’aller regarder au fond de soi ce qui fait mal et ce qu’on a toujours soigneusement repoussé. Donc vous l’aurez compris, l’ego va très vite entrer en lice et il faudra le faire taire et avoir le courage de regarder en face et  ses peurs et tout ce qui nous dérange le plus pour les traverser une bonne fois pour toutes !

Mais faire monter à la conscience objective ce qui est le plus enfoui ne suffit pas car fréquemment, les centres d’énergie sont endommagés par certains traumatismes subis avant l’âge de 20 ans, des blessures sont inscrites dans les corps énergétiques, ce qui se traduira d’ailleurs par différents symptômes physiques souvent dans la seconde partie de la vie, voire par des maladies.

Et dans certains cas, des dérèglements du comportement apparaissent très jeune. Toutes les névroses, que l’on appelle maintenant troubles obsessionnels compulsifs, sont liées à des traumatismes ayant abîmé certains centres énergétiques (chakras), et généré des blessures importantes dans les corps subtils .

Il faut donc traiter également les centres énergétiques et les corps subtils au moyen de l’énergie cosmique. Car le problème est avant tout énergétique. Et là, l’analyse mentale ne suffit pas. L’être a besoin de quelqu’un qui le prenne en charge dans sa globalité.

En règle générale, pour toute guérison, il faut prendre en charge l’être globalement, c’est-à-dire dans tous ses corps. Encore faut-il que le soignant soit capable d’amener l’énergie de guérison jusqu’à la personne à rééquilibrer. L’innocuité la plus totale est requise. C’est un parcours…

 

Mais revenons au subconscient. Tous les humains sont chargés d’un subconscient, plus ou moins lourd certes, mais subconscient quand même. Et tous les humains sont reliés par leur subconscient. Donc, ce qui affecte l’un va infecter l’autre. A cela il faut ajouter le subconscient du pays où l’on est né ou du pays où l’on réside. Car d’un pays à l’autre il y a des différences, dues à la culture, à l’histoire du pays, à la langue qui y est parlée… On le sent bien quand on va dans un autre pays que le sien : les différences énergétiques sont parfois très présentes lorsqu’on est attentif. Nous sommes là dans le domaine de l’énergie et il va falloir apprendre à être de plus en plus attentif à tous ces échanges énergétiques afin de ne pas infecter les autres et de se protéger des infections énergétiques des autres. Comment me direz-vous ? En se nettoyant soi-même : de ses traumatismes, et en affaiblissant l’ego. On en revient toujours à la même chose : apprendre à se connaître et faire émerger qui l’on est vraiment.

Le subconscient peut être comparé à un disque dur sur lequel sont stockés tous les traumatismes (parfois violents) et qu’il va falloir vider.

Le subconscient peut être comparé à un grenier sans aération où sont stockés tous les traumatismes, et quand le grenier est trop rempli il déborde dans l’inconscient, grenier que l’on doit absolument traverser pour accéder à l’inconscient, et dans l’inconscient se trouve l’essentiel : la conscience.

La conscience qui est notre lien au sacré en nous d’abord, puis notre lien avec les plans de lumière. La conscience qui doit être développée si l’on veut accéder à la paix génératrice de bonheur à tous les niveaux. La conscience qui seule va permettre à l’humanité de se sortir du bourbier dans lequel elle s’est mise elle-même…

L’absence de rêves dénote souvent un subconscient trop présent, ou un mental bétonné. La conscience ne peut pas être entendue par l’être qui se fuit lui-même.

Comment faire ? Comment faire ? Puisque le subconscient est la somme de nos traumatismes, il est relié à notre passé. S’efforcer de ne jamais s’appesantir sur notre passé mais aussi simplement, sur ce qui vient de se passer et qui a pu nous faire mal. Bref, apprendre à dégager rapidement ce qui n’est pas juste. Ce qui demande volonté et ouverture du cœur, car l’ego lui ressasse en permanence. Cette attitude saine et franche est déjà un moyen important de ne pas surcharger le subconscient et même de l’alléger.

 

Alors les personnes qui ont un mental très musclé, notamment par des formations grandes écoles, ont l’impression de ne pas avoir de subconscient. Et on pourrait penser effectivement, qu’elles en sont sorties. Malheureusement, le problème ne fait que se déplacer dans le mental qui bétonne l’information traumatique et à la première occasion (difficulté majeure de la vie, passage à la retraite), le subconscient va à nouveau pointer son nez.

Le seul moyen de sortir du subconscient, surtout si celui-ci est très lourd et très chargé, est de faire un vrai travail sans complaisance sur l’ego en regardant toujours le trio infernal : orgueil, égoïsme et délires de puissance (ou dirigisme). Et un seul de ces défauts est suffisant pour conserver un subconscient très infectieux pour soi-même, pour les autres et pour le collectif de l’humanité.

C’est difficile, mais si on le veut, on le peut. Et d’autres l’ont fait avant vous…

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